FAIRCHILD Tropical Botanic Garden, espace et tranquilite

Une magnifique journee en ce dimanche d’hiver, et un soleil radieux. Il n’en fallait pas plus pour nous motiver a (re)visiter ce somptueux parc qu’est le Fairchild Tropical Garden.

Ce parc de 34 hectares a ete ouvert au public en 1938 et regorge d’atouts. Ce n’est pas seulement un jardin tropical verdoyant et reposant. C’est aussi un marche dominical, un laboratoire, un musee, une fondation ou tout est dedie a la conservation de l’habitat naturel.

Fort de ses 45000 membres et 1200 volontaires, Fairchild est capable de sponsoriser egalement de nombreuses exhibitions et artistes. Partons a la decouverte de ce grand ecrin de verdure.

Pour l’occasion, nous avons du presser un peu le pas, le parc fermant au public a 4:30pm pour cause de … mariage! On peut aussi privatiser le jardin, excuez du peu.

Quel plaisir pour nous et notre puce de flaner, respirer, et pour elle courir dans les chemins, regarder la surface de l’eau et les nenuphars. Et decouvrir aussi un alligator faisant la sieste en totale liberte … mais d’ou vient il celui la ? Est ce un vrai ? Oui pas de doute… un peu dangereux tout de meme!

De grands espaces, une flore luxuriante….en resume, une chouette ballade (sans les moustiques a cette saison) a conseiller vivement aux vacanciers et aux locaux.

Tarif: 25$ par personne, gratuit pour les moins de 5 ans.

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Coral Gables Waterway ou la nature retrouvée

Nous étions loin de penser qu’on y verrait la Wildlife! Au départ ce n’était qu’une ballade parmi d’autres, à la découverte des petits quartiers.

Coral Gables on connait, mais les petits canaux tout proche de la mer, beaucoup moins. On s’est arrêté admirer les belles maisons au bord de l’eau (toujours un yacht amarré, c’est Miami tout de même). Ce sont donc de multiples canaux qui relient l’océan et la Baie de Biscayne. Un endroit tranquille avec de multiples activités.

Gables-Waterway

Première bonne surprise, des pistes cyclcables et chemins pédestres jusqu’à Coconut Grove. Des dizaines de joggers, lunettes et écouteurs en place, gratuitement ravitaillés à un point précis: Nice!

waterway gates

Surprise n°2: en traversant le point de bois, nous avons distingué une grosse masse dans l’eau. Bizarre, un gros poisson ? En fait, une famille lamentin nageant tranquillement dans le canal, remontant à la surface pour prendre de l’air et repartir. Hey mais c’est impressionnant! On ne s’attend pas à ça en pleine ville. Pas si superficielle Miami 🙂

photo 1 photo 3

On peut également faire du kayak ou du canoé, découvrir les petits quartiers historiques (les plus vieux) de Miami, admirer les étranges Waterway Gates ou croiser des lamentins 😉 N’oublions pas que nous sommes quasiment aux Caraibes ici!

Bill Baggs Cape Florida State Park – Key Biscayne

Le parc, situé tout au bout de l’île de Key Biscayne, est surtout connu pour son phare, construit en 1825 (reconstruit en 1846), et actuellement le plus vieux monument de Miami Dade County.

Pourquoi ne pas y aller un dimanche après midi, alors qu’il pleuviotte (retour dans ma Bretagne natale?). On y vient pour plusieurs choses: admirer le phare bien sur, mais aussi faire du canoé, du vélo (que l’on peut louer sur place), un pique nique, ou profiter de la très belle plage (classée #7 dans le classement des plus belles plages des US par Forbes). Si vous voulez mon avis, il y a mieux, en tout cas à cette époque de l’année, j’ai touvé la plage sale et peu entretenue ; beaucoup de déchets surtout apportés par la houle (direction du vent favorable).

Une partie du parc est consacrée à l’histoire de quelques 300 natifs américains esclaves, qui ont fui par la mer, pour se refugier aux Bahamas, dans les années 1800, en utilisant des chaloupes et des canoés. La petite maison est la maison du gardien, qui se visite 2 fois par jour, tout comme le phare. Nous on a trouvé porte close! Ce qui est surprenant, c’est que la porte du phare est visible de plusieurs points du park (regardez les photos).

Petit coup de coeur pour cette vue magnifique à proximité du restaurant cubain Boater Grill (qui d’après une amie est à conseiller pour son poisson). Ca me fait réellement penser aux petits restos sur la plage que l’on trouve en Guadeloupe (les fameux Lolos). C’est calme et en même temps ça grouille de monde!

Anecdote: Le park a été nommé Bill Baggs en l’honneur de l’éditeur du Miami News de 1957 à 1969, et ferveur défenseur de la conservation naturelle de l’île. Ne riez pas, mais moi ça me fait penser à Bilbo Baggins (pour les connaisseurs)….

Visite donc à conseiller, moyennant 8$ le parking en week end 🙂

Update: quelques photos prises par ma copine Marie, en ballade le meme jour, et qui a eu la chance de visiter le phare (elle etait a l’heure !) et de voir le magnifique sunset. Enjoy!

The Biltmore Hotel, petit joyau

A quelques minutes de la maison se trouve le quartier de Coral Gables, quartier réputé pour accueillir de nombreux français et aussi pour avoir un certain charme de la vieille Europe.

Nous avons pris la direction du Biltmore Hotel . Un bel édifice construit en 1926 par John McEntee Bowman. D’abord hotel, il a servi ensuite d’hôpital pendant la seconde guerre mondiale. Sa piscine fut pendant un temps la plus grande au Monde (à vérifier tout de même, j’ai un doute).

Et maintenant, on y fait quoi ? Il s’agit à présent d’un complexe hotelier de luxe, accueillant touristes, réception et businessmen. On peut y séjourner, organiser son mariage et séminaires. On y vient aussi pour profiter de son superbe golf, de son spa ou encore son brunch au champagne dominical, au bord de la piscine.

C’est un endroit magnifique absolument à visiter et à y flâner. Ca respire la tranquilité (quand il n’y a pas 10 cars de touristes à proximité)! Un peu plus loin, nous avons marché jusqu’à une petite église, The Coral Gables Congregational Church, construite en 1923, premier bâtiment publicconstruit de la ville de Coral Gables.

Je ne résiste pas à vous montrer cette photo (vue du ciel) prise par un internaute. C’est beau hein ? Les copains, on va bruncher bientôt la bas!

Ma semaine dans la 4ème dimension: emmener son enfant au travail, et se perdre dans les bois…

Pas de tout repos la vie de working mum, surtout quand le chéri est absent! J’ai du faire face à différentes embûches semées sur mon chemin cette semaine.

Part 1: Crèche fermée

La Directrice m’annonce que la crèche est fermée jeudi et vendredi pour cause de rentrée scolaire (allez savoir le sens donné à cette rentrée pour des tout petits). C’est bien gentil, mais nous ici, nous n’avons pas d’autres solutions de garde, pas de papi-mamie, pas de jours spéciaux, pas de back up. A la fin du summer camp, j’ai quand même récupéré les dessins de ma puce, fièrements brandis mercredi soir!

Plutot que de prendre 2 jours non-paid, j’ai proposé à mon boss d’emmener Sophia au travail. Il a accepté avec enthousiasme (ici cela se fait apparemment) avant de comprendre dans quoi il s’était embarqué! 2 matinées cyclonesques ou, tant bien que mal, j’ai essayé de travaillé, un oeil sur l’ordi, un oeil sur Coquinette. Pourtant j’avais tout prévu: crayons, feuilles, clubs de golf (ne cherchez pas, c’est la Floride), livres et j’en passe. Mais Sophia elle, elle voulait jouer avec des enfants, crirer, courir… Bilan: NE PAS REFAIRE! C’était tout de même rigolo et j’ai pu travailler de la maison les après midi.

Part 2: Perdues dans les bois

Samedi matin, comme souvent, je suis levée dès 7h (merci qui?). J’en profite pour découvrir des parcs ou des lieux inconnus de bon matin, à la presque fraicheur. Sauf que cette fois, j’ai regretté! Me voici à la découverte du Simpson Park à Downtown, jardin tropical comme souvent. Jusque là tout va bien, c’est un peu comme un minuscule Central Park à Manhattan?…. Grosse erreur!

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Nous arrivons devant les grilles, une femme m’ouvre (tiens il faut que je m’enregistre, pourquoi?), et me donne quelques infos: sortir l’anti-moustique, laisser les araignées tranquille et surtout suivre le MAIN TRAIL (le chemin balisé), sous peine de se perdre. Impossible de faire demi tour, j’accepte…

La femme ouvre une autre porte vitrée et referme derrière elle. L’angoisse monte: Je suis dans le parc, avec Coquinelle, ne sachant par où aller, et SEULE, aucun promeneur dans cette jungle! Je commence à arpenter le chemin caillouteux, regardant les ribanbelles d’araignées au sol, et la végétation à peine élaguée. C’est la 1ère fois que je vois ça ici: croyez -moi, j’ai parcouru le parc en 20 min chrono, au pas de course, fuyant les moustiques, me prenant des toiles d’araignées et des feuilles tombées d’on ne sait où.

Je n’avais jamais ressenti cette sensation d’étouffement dans un parc, et le sentiment de pouvoir se perdre au moindre carrefour. Même Sophia n’était pas rassurée, regardant autour d’elle et posant sur moi un oeil anxieux. Bon, la chaleur étouffante de l’été a contribué à l’atmosphère pesante, mais je dois avouer avec poussé la porte de sortie avec un OUF de soulagement!  La femme me scrute au retour (je ne dois pas être la seule à ressortir avec cette tête surement) et me lance: « c’est vrai que c’est plus joli et fleuri en décembre, revenez donc! »

Je comprends mieux pourquoi il faut s’enregistrer à l’entrée. Peut être y a t-il eu des disparus ? Allez, c’est surprenant donc ça vaut le détour….

A suivre…