Ma semaine dans la 4ème dimension: emmener son enfant au travail, et se perdre dans les bois…

Pas de tout repos la vie de working mum, surtout quand le chéri est absent! J’ai du faire face à différentes embûches semées sur mon chemin cette semaine.

Part 1: Crèche fermée

La Directrice m’annonce que la crèche est fermée jeudi et vendredi pour cause de rentrée scolaire (allez savoir le sens donné à cette rentrée pour des tout petits). C’est bien gentil, mais nous ici, nous n’avons pas d’autres solutions de garde, pas de papi-mamie, pas de jours spéciaux, pas de back up. A la fin du summer camp, j’ai quand même récupéré les dessins de ma puce, fièrements brandis mercredi soir!

Plutot que de prendre 2 jours non-paid, j’ai proposé à mon boss d’emmener Sophia au travail. Il a accepté avec enthousiasme (ici cela se fait apparemment) avant de comprendre dans quoi il s’était embarqué! 2 matinées cyclonesques ou, tant bien que mal, j’ai essayé de travaillé, un oeil sur l’ordi, un oeil sur Coquinette. Pourtant j’avais tout prévu: crayons, feuilles, clubs de golf (ne cherchez pas, c’est la Floride), livres et j’en passe. Mais Sophia elle, elle voulait jouer avec des enfants, crirer, courir… Bilan: NE PAS REFAIRE! C’était tout de même rigolo et j’ai pu travailler de la maison les après midi.

Part 2: Perdues dans les bois

Samedi matin, comme souvent, je suis levée dès 7h (merci qui?). J’en profite pour découvrir des parcs ou des lieux inconnus de bon matin, à la presque fraicheur. Sauf que cette fois, j’ai regretté! Me voici à la découverte du Simpson Park à Downtown, jardin tropical comme souvent. Jusque là tout va bien, c’est un peu comme un minuscule Central Park à Manhattan?…. Grosse erreur!

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Nous arrivons devant les grilles, une femme m’ouvre (tiens il faut que je m’enregistre, pourquoi?), et me donne quelques infos: sortir l’anti-moustique, laisser les araignées tranquille et surtout suivre le MAIN TRAIL (le chemin balisé), sous peine de se perdre. Impossible de faire demi tour, j’accepte…

La femme ouvre une autre porte vitrée et referme derrière elle. L’angoisse monte: Je suis dans le parc, avec Coquinelle, ne sachant par où aller, et SEULE, aucun promeneur dans cette jungle! Je commence à arpenter le chemin caillouteux, regardant les ribanbelles d’araignées au sol, et la végétation à peine élaguée. C’est la 1ère fois que je vois ça ici: croyez -moi, j’ai parcouru le parc en 20 min chrono, au pas de course, fuyant les moustiques, me prenant des toiles d’araignées et des feuilles tombées d’on ne sait où.

Je n’avais jamais ressenti cette sensation d’étouffement dans un parc, et le sentiment de pouvoir se perdre au moindre carrefour. Même Sophia n’était pas rassurée, regardant autour d’elle et posant sur moi un oeil anxieux. Bon, la chaleur étouffante de l’été a contribué à l’atmosphère pesante, mais je dois avouer avec poussé la porte de sortie avec un OUF de soulagement!  La femme me scrute au retour (je ne dois pas être la seule à ressortir avec cette tête surement) et me lance: « c’est vrai que c’est plus joli et fleuri en décembre, revenez donc! »

Je comprends mieux pourquoi il faut s’enregistrer à l’entrée. Peut être y a t-il eu des disparus ? Allez, c’est surprenant donc ça vaut le détour….

A suivre…

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