Erika, l’ouragan qui n’eut jamais lieu

On fait les malins aujourd’hui! Mais toute la précédente semaine fut consacrée à tracker Erika, la méchante, qui devait nous toucher ce weekend, nous, Miami, qui n’avons pas enregistré d’ouragan depuis 10 ans! Et à qui on prédit tous les ans le BIG ONE. Et bien pas encore cette fois les gars!

Ce matin, à peine le petit déjeuner avalé, nous avons pris la direction du sud de Miami Beach pour voir cette fameuse tempête, vêtus en bons bretons sans les bottes! Beaucoup de vent oui, des surfeurs à l’eau, des vagues (petites), des curieux comme nous et des sauveteurs parés de leur plus beau jet ski. Une ambiance fin du monde assez excitante à vrai dire 🙂

DSCF0749 DSCF0752 DSCF0756 DSCF0758 DSCF0763 DSCF0765 DSCF0766 DSCF0772

Une bonne occasion pour Andrea, 11 mois tout juste, de gambader, que dis-je courir dans ses toutes premières sneakers (trop fière la mummy). Un bon concurrent pour sa soeur pourtant adepte du 200m haies! Ni le vent contraire, ni la pente ascendante/descendante n’ont eu raison des petites jambes Duracell.

DSCF0776 DSCF0781 DSCF0782 DSCF0789 DSCF0792 DSCF0794 DSCF0797 DSCF0798 DSCF0804 DSCF0806 DSCF0807

On a donc passé un weekend chaud, humide, venté et pluvieux,… et un petit peu gourmand avec ce déjeuner excellent du Bistro Cassis, à Midtown. On revient aux classiques steak tartare et salade de chèvre chaud avec plaisir yummy! N’oubliez pas, en ce moment c’est Miami Spice.

Bistro Cassis

Excellent steak tartare, mais pas assezzzzz

Excellent steak tartare, mais pas assez

pour moi!

pour moi!

Quiche lorraine pour mademoiselle

Quiche lorraine pour mademoiselle

Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, une bonne nuit, une bonne journée, où que vous soyez. Et nous, on surveille de près la prochaine tempête.. actuellement c’est Fred, au large des Açores.

Publicités

Week-end en Floride (Orlando-Cocoa beach-Palm beach)

Sympa ce petit week en famille, avec des loulous surexcités! Comme la NASA a annoncé le lancement d’une fusée à Cape Canaveral vendredi 26 juin, on a foncé pour réserver hotel, ticket Space Center, sans vraiment réfléchir dans quoi on mettait les pieds ….

Step 1: Cocoa beach

Je me suis dit, avec un nom pareil, ça ne peut qu’être magique! Et bien raté! Je crois que j’ai choisi l’hôtel le plus pourri qui existe sur booking.com. Ocean Landing resort, voilà c’est dit, n’y mettez pas les pieds: en plus d’un faux front de mer, l’appartement était sale, humide, vieux, quasi non fourni. Publicité mensongère !!! Je pense que sans enfants, on peut s’adapter mais nous, une nuit la bas et nous avons déguerpi au plus vite.

Le lieu en lui même, au Sud d’Orlando, n’est pas moche mais il n’y a rien. C’est une succession d’immeubles, séparés par une grande route sans charme. Même la mer n’est pas jolie. Ce coin est connu pour son spot de surf et ses requins, donc j’imagine qu’il y a des attraits mais ma première impression est grandement altérée par ce maudit hotel.

Step 2: Cape Canaveral

Passée la déception de voir le lancement de fusée annulé (bouh… D’ailleurs elle a explosé en vol cette fusée dimanche), nous avons parcouru le parc avec de grands yeux d’enfants. C’est beau, ça retrace l’histoire des navettes et des hommes. Plusieurs enceintes se succèdent avec parfois des simulateurs, souvent des répliques de navettes, des vestiges de matériel, des photos d’époque. Unique.

Côté Kids, mieux vaut aller avec des jeunes enfants plutôt que bebes. Par 40 degrés en plein soleil, notre petit Andrea (9 mois) a un peu souffert dans sa poussette et a souvent manifesté bruyamment … Sophia elle s’est bien amusée et a découvert ce qu’est un astronaute, une fusée et surtout les petits robots ramasseur de pierre de l’espace. A la fin de journée nous avions 2 petits clowns rouge pivoine 😉

Steph 3: Palm beach

En rentrant du Space Center, nous avons bouclé les valises et pris la route vers le sud pour une escale à West Palm Beach (merci Siheme pour le tuyau). Nous connaissions Palm Beach mais moins West PB, qui est donc la ville sur le continent.

Un hotel enfin sympa, un petit resto français au top Le Rendez vous (et son foie gras au chocolat) patron super friendly, une ballade dans downtown un peu trop aseptisé (ca c’est clair, même les poubelles sont propres!). Surtout le petit coup de cœur de la A1-A, la route longeant la mer, que nous avons prise de Palm Beach jusqu’à Fort Lauderdale. Un petit air de la Baule, ou du Sud de la France. Magnifique !! A recommander!

Photos d’illustration ci-dessous. A bientôt pour de nouvelles aventures.

                                  

Ma semaine dans la 4ème dimension: emmener son enfant au travail, et se perdre dans les bois…

Pas de tout repos la vie de working mum, surtout quand le chéri est absent! J’ai du faire face à différentes embûches semées sur mon chemin cette semaine.

Part 1: Crèche fermée

La Directrice m’annonce que la crèche est fermée jeudi et vendredi pour cause de rentrée scolaire (allez savoir le sens donné à cette rentrée pour des tout petits). C’est bien gentil, mais nous ici, nous n’avons pas d’autres solutions de garde, pas de papi-mamie, pas de jours spéciaux, pas de back up. A la fin du summer camp, j’ai quand même récupéré les dessins de ma puce, fièrements brandis mercredi soir!

Plutot que de prendre 2 jours non-paid, j’ai proposé à mon boss d’emmener Sophia au travail. Il a accepté avec enthousiasme (ici cela se fait apparemment) avant de comprendre dans quoi il s’était embarqué! 2 matinées cyclonesques ou, tant bien que mal, j’ai essayé de travaillé, un oeil sur l’ordi, un oeil sur Coquinette. Pourtant j’avais tout prévu: crayons, feuilles, clubs de golf (ne cherchez pas, c’est la Floride), livres et j’en passe. Mais Sophia elle, elle voulait jouer avec des enfants, crirer, courir… Bilan: NE PAS REFAIRE! C’était tout de même rigolo et j’ai pu travailler de la maison les après midi.

Part 2: Perdues dans les bois

Samedi matin, comme souvent, je suis levée dès 7h (merci qui?). J’en profite pour découvrir des parcs ou des lieux inconnus de bon matin, à la presque fraicheur. Sauf que cette fois, j’ai regretté! Me voici à la découverte du Simpson Park à Downtown, jardin tropical comme souvent. Jusque là tout va bien, c’est un peu comme un minuscule Central Park à Manhattan?…. Grosse erreur!

14

Nous arrivons devant les grilles, une femme m’ouvre (tiens il faut que je m’enregistre, pourquoi?), et me donne quelques infos: sortir l’anti-moustique, laisser les araignées tranquille et surtout suivre le MAIN TRAIL (le chemin balisé), sous peine de se perdre. Impossible de faire demi tour, j’accepte…

La femme ouvre une autre porte vitrée et referme derrière elle. L’angoisse monte: Je suis dans le parc, avec Coquinelle, ne sachant par où aller, et SEULE, aucun promeneur dans cette jungle! Je commence à arpenter le chemin caillouteux, regardant les ribanbelles d’araignées au sol, et la végétation à peine élaguée. C’est la 1ère fois que je vois ça ici: croyez -moi, j’ai parcouru le parc en 20 min chrono, au pas de course, fuyant les moustiques, me prenant des toiles d’araignées et des feuilles tombées d’on ne sait où.

Je n’avais jamais ressenti cette sensation d’étouffement dans un parc, et le sentiment de pouvoir se perdre au moindre carrefour. Même Sophia n’était pas rassurée, regardant autour d’elle et posant sur moi un oeil anxieux. Bon, la chaleur étouffante de l’été a contribué à l’atmosphère pesante, mais je dois avouer avec poussé la porte de sortie avec un OUF de soulagement!  La femme me scrute au retour (je ne dois pas être la seule à ressortir avec cette tête surement) et me lance: « c’est vrai que c’est plus joli et fleuri en décembre, revenez donc! »

Je comprends mieux pourquoi il faut s’enregistrer à l’entrée. Peut être y a t-il eu des disparus ? Allez, c’est surprenant donc ça vaut le détour….

A suivre…

Notre weekend du 4 juillet / part 2 : SANIBEL Island

Samedi 6 juillet 9AM

Apres avoir préparé 4 valises, rempli de multiples sacs de choses inutiles, bref de quoi tenir 3 semaines (on part 2 jours), nous voici sur la route de Naples, direction Sanibel Island.

3 heures de route en ligne droite (Pratiques ces Américains, mais c’est pas très fun). Coquinette s’endort tranquillement dans le siège auto …quelques heures de calme en voiture ouf! A l’approche de l’île, l’endroit m’est familier, j’ai une sensation de déjà-vu. Cela ressemble aux iles Keys, que nous avions visite il y a quelques mois. Un décor tropical, de belles maisons et surtout ce cote authentique, calme et serein, ce qui change de Key West!

Un petit brunch au Lighthouse Cafe plus tard, ni une ni deux, on troque le short pour les maillots de bain, direction la plage, accès direct depuis notre hôtel. Une vaste plage de sable blanc et de coquillages a perte de vue. La plage de Sanibel est connue pour attirer des visiteurs du monde entier, notamment en raison des grandes quantités de coquillages qui s’y trouvent. Une des raisons de cette abondance vient du fait que Sanibel est une île-barrière qui a une orientation « est-ouest » alors que la plupart des îles sont « nord-sud ».

La vraie surprise (pour moi) vient de la mer, couleur vert d’eau et très salée, rien a voir avec Miami. Une chaleur a peine supportable, 2h plus tard, nous décidons de nous rafraîchir a la piscine.

 

Nous avons adore notre petit appartement tellement chaleureux, au milieu des palmiers (sans oublier l’indispensable moustiquaire quasi invisible tout le tour de notre terrasse). Un endroit aéré, lumineux et kitsch a souhait: des petits maisons peintes pour chaque interrupteur, des tableaux et des perroquets dans toutes les pièces, un lit King Size (important ca aussi!), un canapé en tissu orne de tongs (si si toutes les tongs possibles)!

Apres un bon petit dîner au calme sur notre balcon et quelques heures de sommeil (et une Coquinette reveillee a 3h du matin), nous sommes prets a decouvrir l’ile (une partie) en vélo! Pratique la location sur place! Une 1ere pour Sophia qui se demande dans quoi on l’embarque (encore une fois). Ceinture bouclée et casque « a peine » ajuste, c’est parti pour 2h de ballade. L’île est bordée de multiples pistes de cyclables, un rêve. Nous parcourons sous la chaleur écrasante les routes, longeant parfois les plages, jusqu’au vieux phare local (classe monument historique) construit en 1884, et entre nous très moche.

 

Apres cette demi journée sportive (j’ai mal aux jambes), nous décidons de repartir tot sur la cote est, vers Fort Lauderdale, a la découverte d’un autre monument…

A suivre 🙂